En 2010, la Fondation Cuomo a financé le projet de réhabilitation de l’école Koha Tulkha située dans la région de Panjshir, Afghanistan. Cette rénovation s’inscrit dans le cadre du programme « Destination Ecole – Afghanistan » créé et géré par la Chaîne de l’Espoir, qui favorise le retour des filles à l’éducation et à l’école.
Avant la rénovation, cette école avait été en grande partie désertée par les écolières en raison du délabrement du site. L’impact positif de la rénovation est tel que la fréquentation de l’établissement s’est vue augmentée de 37% pour la rentrée 2010 (110 élèves au total). La Fondation est ensuite venue compléter son aide par l’apport de fournitures pour le fonctionnement quotidien de l’école.
Début 2011, en collaboration avec Casa do Menor et la Croix-Rouge monégasque, le projet « Presença de Sabores » a été créé dans la favela de Miguel Couto, à Rio de Janeiro.
Dans le cadre de ce projet qui avait pour but de fournir aux jeunes issus des favelas, des perspectives professionnelles, un bâtiment existant fut transformé en un hôtel avec une école hôtelière.
Cette école propose des formations pour les futurs cuisiniers, assistants, serveurs et barmen.
En outre, des partenariats ont été tissés avec les établissements de la région afin de trouver des postes pour les jeunes professionnels sortant de la nouvelle école.
Le Pavillon des Enfants de Phnom Penh, Cambodge, est un centre de soins et de réhabilitation dédié aux enfants atteints de pathologies cardiaques. Le centre est géré par l’Association française La Chaîne de l’Espoir qui est présente au Cambodge depuis 1988.
L’unité « Alfredo et Elena Cuomo », créée avec le soutien de la Fondation Cuomo, a ouvert ses portes au Pavillon des enfants début 2012. Elle propose de nombreux nouveaux équipements et des aménagements dont une cuisine, une salle d’attente, un cabinet dentaire et des chambres de patients. Depuis sa première implication, la Fondation a apporté un soutien majeur aux opérations du centre jusqu’en 2015.
En raison des soins nécessaires, allant des traitements post-opératoires aux suivis à long terme, certains enfants du Pavillon prennent des retards considérables dans leur parcours scolaire. Pour minimiser l’impact de ce problème, la Fondation Cuomo soutient un programme ludo-éducatif intitulé L’école à l’hôpital.
Mise en place conjointement avec La Chaîne de l’Espoir entre 2012 et 2014, cette initiative a eu pour but de transférer les nourrissons de faible poids souffrant de graves pathologies cardiaques au Vietnam. Ces enfants sont pris en charge au Vietnam par l’Institut du Cœur Hô Chi Minh Ville, qui a pratiqué sur ces sujets des interventions à coeur ouvert.
Au-delà des enfants sauvés, ce projet a aussi permis une immersion professionnelle très utile à une équipe du Pavillon des Enfants chargée d’accompagner les patients et les familles au sein de l’Institut du Cœur.
La Caravane Cuomo s’est arrêtée depuis que le Pavillon a la capacité de prendre en charge ces interventions sur les “petits poids”.
Pour garantir la durabilité du Pavillon des Enfants, les praticiens médicaux sont recrutés localement et formés dans le cadre d’un projet mené en partenariat avec le Ministère de la santé du Cambodge. Ce dernier prendra progressivement en charge la gestion du centre dans les années à venir.
Dans le monde, la part des jeunes filles scolarisées représente moins d’un tiers des enfants ayant accès à l’éducation. En constatant cette anomalie, la journaliste Tina Kieffer a décidé, en 2005, de fonder une organisation humanitaire : « Toutes à l’école ». Sa mission est de permettre aux jeunes filles, issues des milieux indigents, d’accéder à l’enseignement puis au marché de travail pour avoir une vie indépendante et digne.
Une extension de l’école Happy Chandara, un établissement géré par l’ONG, fut inaugurée grâce au support que lui a fourni la Fondation Cuomo. Elle a été inaugurée le 4 avril 2013.
En 2011, après le tremblement de terre dévastateur qui a ravagé Haïti, la Fondation Cuomo a financé la réhabilitation de dix écoles situées dans la commune de Mornes. Grâce à l’apport de la Fondation, toutes ces écoles ont pu être équipées de mobilier scolaire et être rouvertes pour accueillir les élèves, avec, pour certaines d’entre elles, une capacité d’accueil revue à la hausse. 6 classes supplémentaires ont pu être construites.
Le Centre d’Etudes et de Culture pour Jeunes Monseigneur Luc Sangaré, a été créé en 2006 en banlieue de Bamako, capitale du Mali. C’est un institut extra-scolaire et professionnalisant dédié aux adolescents et aux jeunes.
En 2010, la Fondation Cuomo a financé la construction d’un bâtiment annexe à la structure existante, composé de deux étages et équipé de salles de classe, d’une bibliothèque et d’une salle de projection. Plus de 600 élèves utilisent ces aménagements et sont majoritairement issus des différentes écoles de Bamako. Des actifs et des personnes à la recherche d’un emploi fréquentent également cet établissement.
L’année 2014 a marqué une nouvelle étape de l’engagement de la Fondation auprès du Centre par la construction d’une autre extension. Elle permet d’accroître de façon considérable l’accueil des jeunes en quête de savoir. Les cours du soir dispensés de 18h à 20h, abordent des matières comme la gestion de projets, la gestion des ressources humaines, l’informatique, la communication en entreprise ou la langue anglaise. En 2014, quelques 1400 jeunes, répartis sur 8 cursus, se sont inscrits au Centre, le seul au Mali à proposer des tarifs « sociaux ».
La Fondation a apporté également un soutien financier pour l’achat de matériel scolaire, informatique, et pour l’achat d’un générateur électrique.
La danse en tant que discipline artistique est un canal privilégié pour faire émerger les expressions non-verbales de l’individu. Ceci est d’autant plus vrai lorsqu’il s’agit de personnes aux divers handicaps.
La méthode Hobart a été formulée par Gillian Hobart, danseuse et professeure de renommée. Elle a notamment été professeure invitée de danse moderne à l’Académie nationale de la danse (Rome), au Centre syndiqué de la danse (Rome) et au Centre régional de danse de la Reggio Emilia. Elle a également été conseillère en méthode psychothérapeutique de Carl Rogers au Centre italien de psychologie clinique à Rome.
La Méthode Hobart est spécialement élaborée pour donner aux élèves / patients une meilleure prise de conscience de leur corps. Via cette thérapie qui encourage l’expression physique, les personnes aux handicaps verbaux peuvent acquérir une plus grande expressivité corporelle qui va faciliter leur relation avec autrui.
Le moteur de la thérapie est sa quête d’unité parfaite entre le corps et l’esprit de l’individu pour en accroître les capacités expressives et communicatives. En allant stimuler la vie intime et les sentiments les plus enfouis, la thérapie contribue à faire du sujet un être à la fois plus actif et créatif, plus sûr de ses propres capacités. Quelques écoles publiques de la région Emilie-Romagne, au Nord de l’Italie, ont intégré cette thérapie dans leur cursus.
Tout au long du cours, l’accent est également mis sur l’appréciation musicale, considérée essentielle au succès de l’unité corps-esprit.
La Fondation Cuomo a soutenu cette initiative entre 2001 et 2015.
Fondée en 1989, la mission de chirurgie réparatrice, Opération Sourire, répond à des besoins spécifiques de réparation physique au niveau du visage des enfants nigériens. La mission consiste à réparer les malformations buccales dues aux pathologies et aggravées par la malnutrition.
Le but de cette mission n’est pas seulement de permettre aux sujets, ayant souffert des accidents de la vie, une réhabilitation physique et morale, mais aussi de rendre possible une (ré)insertion sociale réussie.
Sous le contrôle du Professeur Jean-Marie Servant, deux expéditions sont organisées chaque année vers l’Hôpital National de Niamey. Avec son équipe de spécialistes, composée notamment du Docteur Daniel Cataldo, plus de 1000 interventions ont été réalisées depuis la création de l’organisation
En 2010, la Fondation Cuomo a soutenu le programme spécial « Luigi Frateschi support » qui a eu le mérite de rendre le sourire à une quarantaine de jeunes patients.
L’établissement de l’enseignement supérieur de Hanoi est reconnu dans la région de l’Asie du Sud comme une université de référence notamment en matière des ressources et énergies hydrauliques. Son cursus multidisciplinaire couvre les domaines aussi variés que la gestion des eaux, les ressources naturelles, la gestion de catastrophes naturelles, l’informatique et l’économie.
Le Centre d’éducation internationale a été mis en place dans un contexte où il est obligatoire d’étudier l’anglais comme matière pour tous les étudiants de l’université et où tous les programmes avancés sont enseignés en anglais.
L’anglais devient ainsi une clé de réussite à la jeunesse vietnamienne. Aussi, l’université reconnaît-elle la nécessité d’un centre international de langues mis aux normes les plus à jour dans l’optique de créer un environnement d’études et de recherche lequel facilitera l’accès à la connaissance.
En 2016, la Fondation a soutenu une initiative locale lancée à Tiébélé : un « Café culturel » à proximité de la Cour royale, site patrimonial de premier plan situé au Sud burkinabé.
Le café culturel, géré par Monsieur Herman Nassara, vient en effet proposer à la population locale un lieu de socialisation tout en permettant aux touristes de passage à Tiébélé de se rafraîchir.
Le lieu se veut ainsi un point de rencontre pour différents groupes qui composent la vie sociale de la région : le groupe de jazz local, des guides touristiques et des jeunes.
Titulaire d’un brevet technique, Maurice Sagna vit et travaille à Dakar. Lors de la construction du Centre Cardio-Pédiatrique Cuomo de Dakar, Maurice a étroitement collaboré avec les équipes sur place en qualité de chauffeur.
A cette occasion, il a pu rencontrer les membres de la Fondation auprès desquels il a exprimé son désir de lancer une nouvelle activité : une entreprise de chauffeur et de location de voiture.
Convaincue par le sérieux du dossier que M. Sagna a présenté, la Fondation a décidé de soutenir l’élan entrepreneurial du jeune Dakarois.
Il a ainsi profité d’un financement en deux phases pour l’achat de deux véhicules. Il a embauché un deuxième chauffeur et loué un local pour installer son agence : « Authentik Business ». Aujourd’hui, Maurice mène admirablement son entreprise.
Après avoir parcouru 2500 kilomètres depuis Cordoba en Argentine jusqu’à Rio de Janeiro au Brésil, le couple de danseurs Ana AMARILLO et Guillermo ANASTASI sont revenus chez eux fin mars. Le nombre de participants aux spectacles et cours de danse a été estimé à 540 personnes venant principalement d’Argentine, mais aussi de Bolivie, Pérou, Colombie, Chili, Venezuela et même un Bulgare. D’après les rapports d’Ana AMARILLO, certains professionnels du milieu du tango préfèrent garder l’exclusivité de la pratique de cette danse « à portes fermées », dans des écoles et des clubs privés, mais des initiatives telles que ce projet permettent de ramener le tango à la rue, à ses origines d’une danse populaire accessible à tout le monde.
L’Association « Artimuse », liée à l’école « Sciences Po », a bénéficié en 2022 du support de la Fondation pour sa participation à une régate en mer qui a réuni les Grandes Écoles européennes.
Poursuivant son implication dans le mécénat artistique, la Fondation Cuomo a apporté son soutien à « Babel », un opéra dit « participatif », où les protagonistes sont de jeunes écoliers niçois, recrutés spécialement pour l’occasion.
Dans cette création de Magali Thomas, mise en musique par Sergio Monterisi, les enfants de Babel vont tenter de réconcilier la Terre avec l’être humain et les éléments qui l’entourent dans un monde qui risque l’autodestruction. Mis en scène comme un voyage initiatique au centre du monde, le spectacle entretient de bout en bout un suspens — « Mais n’est-il pas déjà trop tard ? » — et, via ce questionnement même, se propose de sensibiliser les jeunes et les moins jeunes sur les enjeux environnementaux dont dépend le devenir de notre planète.
Aux côtés de quatre solistes adultes, ce sont donc 140 enfants de CM1 et de CM2, dont un bon nombre d’élèves issus de classes spécialisées, qui portent cette aventure palpitante. N’ayant, au départ, aucun pré-acquis lyrique, les écoliers parviennent, à l’arrivée, à produire un spectacle chanté étonnant. Dès le début de l’année, ils ont en effet bénéficié d’une formation spéciale, menée conjointement avec l’équipe de l’opéra et les enseignants de chacune des écoles participantes. Le résultat est là ; il s’agit non seulement d’un spectacle qui véhicule les valeurs civiques, mais aussi d’une initiative incitant les enfants ordinaires à produire l’extraordinaire.
Le projet, qui reçoit l’appui financier de la Fondation Cuomo, est placé sous le parrainage du photographe militant Yann Arthus-Bertrand, dont les images seront projetés pendant le spectacle.